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Ils ont lieu chaque année généralement lors du week-end le plus proche possible du 8 mars, journée mondiale de la Femme et chaque année dans une ville de province différente.

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Nous rejoindre et adhérer

Vous souhaitez prendre part à nos actions ?

Vous pouvez adhérer à l’AFAM en qualité de membre actif (femmes aveugles ou malvoyantes) moyennant une cotisation annuelle fixée à 15 € pour 2009 mais aussi en qualité de membre sympathisant (même cotisation), y compris si vous n’êtes pas atteinte par le handicap visuel mais une femme sensible à notre cause et désireuse de participer d’une façon ou d’une autre à l’amélioration de la condition des femmes aveugles et malvoyantes. Vous recevrez alors les informations relatives à nos activités et serez informées des lieux et dates de nos assemblées générales, de nos congrès annuels.
Il vous suffit de renvoyer au siège social, après l’avoir complété, le bulletin d’inscription accompagné du chèque de règlement de votre cotisation annuelle.

Pourquoi cette association ?

* Historique


Dans le cadre de l’Union Européenne des Aveugles (UEA) et dans le cadre d’un projet européen dit Daphnée, en sa qualité de Présidente de la Commission Européenne des femmes déficientes visuelles nommée responsable de ce projet, elle eut la charge de diligenter une enquête à travers plusieurs pays de l’Europe Occidentale (Espagne, Italie, Royaume Uni, Allemagne, Pays Nordiques et France bien entendu), enquête qui a révélé l’ampleur d’un phénomène terriblement inquiétant: les femmes handicapées sont trois fois plus exposées à la violence que leurs homologues valides, lesquelles pourtant, nous apportent des statistiques effrayantes : une femme meurt de violence conjugale, en France, tous les trois jours (166 ont succombé sous les coups de leurs conjoints en 2008).
Trois femmes déficientes visuelles sur quatre ont été victimes de violences verbales en raison de leur handicap (73%); une femme sur deux a été ou est victime de violence psychologique (54%); plus d’une femme handicapée visuelle sur trois a été ou est victime de violences physiques (37%) et, plus d’une femme sur dix a été (généralement durant l’enfance) victime de violence sexuelle (13 % d’entre elles ont été violées par : oncle, père, frère, voisin, personne du corps médical, employé des instituts ou foyers dans lesquels elles ont passé leur enfance, etc…).
Culpabilisées par leur déficience, les femmes ne parlent jamais de ce qu’elles subissent parfois dans la rue mais aussi, souvent, bien à «l’abri» entre quatre murs au sein même de la famille…
C’est pourquoi, connaissant bien cette situation, Catherine Oelhoffen pensa qu’il fallait agir…